Guide indépendant de la rénovation au Canada

Thermopompe à éviter : 10 critères pour choisir un modèle climat froid au Québec

Par l’équipe RénoClair

Mis à jour le 26 octobre 2026

Thermopompe à éviter : 10 critères pour choisir un modèle climat froid au Québec

En bref

Une thermopompe à éviter au Québec est un modèle sans certification ENERGY STAR, sans données de puissance par grand froid ou vendu sans calcul des besoins. Les critères ENERGY STAR « climat froid » (COP d’au moins 1,75 et 70 % de la puissance à −15 °C) servent de repère, et la mention « climat froid » fait passer l’aide LogisVert de 50 $ à 120 $ par 1 000 BTU/h.

Sources officielles vérifiées le 26 octobre 2026.

La thermopompe à éviter au Québec est celle qui n’est pas certifiée ENERGY STAR, qui ne publie aucune donnée de puissance par grand froid ou qui est vendue sans calcul des besoins de la maison. Pour un vrai modèle « climat froid », la fiche technique doit montrer, à −15 °C (5 °F), un coefficient de performance (COP) d’au moins 1,75 et une puissance d’au moins 70 % de celle mesurée à 8,3 °C (47 °F) : ce sont les critères ENERGY STAR Cold Climate en vigueur en octobre 2026. Ce choix pèse aussi sur la subvention LogisVert d’Hydro-Québec : 120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C pour un modèle « climat froid », contre 50 $ pour un modèle ENERGY STAR ordinaire.

Ce guide ne classe aucune marque. Il explique quoi vérifier, sur quelle ligne de la fiche technique, et quelles réponses exiger de l’entrepreneur avant de signer.

Thermopompe à éviter : les 10 critères en un tableau

Chaque ligne indique ce qu’il faut vérifier et le signal qui doit vous faire hésiter. Les seuils viennent des organismes cités dans la dernière colonne.

CritèreÀ vérifierSignal d’alerteSource
1. Certification ENERGY STARNuméro de modèle ENERGY STAR ou numéro AHRI sur la soumissionAucun numéro : modèle non admissible à LogisVert s’il est installé depuis le 26 novembre 2025Hydro-Québec
2. Mention « climat froid »Désignation ENERGY STAR Cold Climate ou inscription sur la liste de NEEP« Conçue pour le Canada » sans aucune preuve écriteGouvernement du Québec, ENERGY STAR
3. COP à −15 °C (5 °F)1,75 ou plusValeur absente de la ficheENERGY STAR, NEEP
4. Puissance à −15 °CAu moins 70 % de la puissance à 8,3 °CSeule la puissance nominale est donnéeENERGY STAR
5. Température minimale de fonctionnementValeur écrite par le fabricant (−15 à −25 °C pour les modèles récents)Aucune température indiquéeRNCan
6. CompresseurÀ vitesse (puissance) variableCompresseur à vitesse unique pour un chauffage principalRNCan, NEEP
7. DégivrageCommande de dégivrage sur demandeDégivrage uniquement à minuterieRNCan, Hydro-Québec
8. Bruit de l’unité extérieureNiveau en dB et règlement de votre municipalitéEmplacement choisi sans vérifier le règlementRNCan, gouvernement du Québec
9. Dimensionnement et installationCalcul des charges (méthode CSA-F280-12), licences RBQ, membre de la corporationPuissance choisie « à l’œil » ou vente au porte-à-porteRNCan, Hydro-Québec, OPC
10. GarantieDurée écrite pour les pièces, la main-d’œuvre et le compresseurGarantie verbale ou sans certificatRNCan

Ce que veut dire « thermopompe climat froid », chiffres à l’appui

Une thermopompe climat froid continue de chauffer bien en dessous de −8 °C, là où un modèle ordinaire décroche. Selon la page officielle du gouvernement du Québec (mise à jour le 17 décembre 2025), les thermopompes standards chauffent généralement jusqu’à −8 °C, alors que les modèles de type basse température, parfois appelés « climat froid » ou « cold climate », peuvent être utilisés jusqu’à −20 °C. Une brochure de Ressources naturelles Canada (RNCan) indique que les thermopompes à air pour climats froids peuvent fonctionner jusqu’à −30 °C.

Le même site du gouvernement du Québec donne la règle d’achat la plus simple : recherchez le symbole ENERGY STAR ou, mieux encore, une thermopompe reconnue comme étant à basse température par l’organisation NEEP (Northeast Energy Efficiency Partnerships, un organisme sans but lucratif du nord-est américain).

Les deux définitions officielles de « climat froid »

Deux référentiels fixent des seuils mesurables. Ils se ressemblent, sans être identiques.

ExigenceENERGY STAR ordinaireENERGY STAR Cold ClimateNEEP, version 4.0
HSPF2, appareil sans conduits (mural)7,8 ou plus (biblocs)8,5 ou plus8,5 ou plus
HSPF2, appareil avec conduits (central)7,8 ou plus (biblocs)8,1 ou plus7,7 ou plus
SEER215,2 ou plus15,2 ou plus15 (sans conduits) ou 14,3 (avec conduits) ou plus
COP à −15 °C (5 °F)Non exigé1,75 ou plus1,75 ou plus, à puissance maximale
Puissance à −15 °CNon exigéeAu moins 70 % de la puissance à 8,3 °CPas de ratio exigé
CompresseurNon préciséVérification des commandes (CVP) exigéeÀ puissance variable (3 vitesses ou plus, ou variation continue)

Sources : critères ENERGY STAR des thermopompes à air (spécification version 6.2 révisée le 2 février 2026) et spécification NEEP version 4.0 (en vigueur depuis le 1er janvier 2023). Le guide du programme LogisVert ne définit pas lui-même le terme « climat froid » : c’est l’outil de recherche d’Hydro-Québec qui indique, modèle par modèle, si l’appareil est de ce type.

Conseil RénoClair

Une thermopompe peut être certifiée ENERGY STAR sans être « climat froid ». La première mention garantit un bon rendement saisonnier; seule la seconde garantit des performances mesurées à −15 °C.

Lire une fiche technique : les 5 chiffres à repérer

Le prix et la puissance nominale ne suffisent pas : ce sont les chiffres mesurés par temps froid qui distinguent une bonne thermopompe d’une thermopompe à éviter. Demandez la fiche technique (souvent appelée « submittal » ou « spécifications ») du modèle exact, unité extérieure et unité intérieure ensemble.

  1. HSPF2 (ou CPSC). C’est le rendement de chauffage sur toute la saison. RNCan précise que les cotes sont généralement indiquées pour la région 4, un climat semblable au Midwest américain, alors que la région 5 couvre la majeure partie du sud du Canada : la valeur affichée peut donc ne pas refléter entièrement le rendement réel au Québec. Comparez toujours des valeurs de la même région.
  2. COP à −8,3 °C (17 °F). Selon le guide de RNCan, le COP des thermopompes à air varie de 2,0 à 5,4 à 8 °C, et de 1,1 à 3,7 à −8 °C. RNCan recommande, entre deux appareils de CPSC semblable, de choisir celui qui a la meilleure cote à −8,3 °C.
  3. Puissance à −8 °C. C’est elle qui fixe le montant LogisVert (en BTU/h à −8 °C), pas la puissance nominale.
  4. COP et puissance à −15 °C (5 °F). C’est le test qui définit le « climat froid » ENERGY STAR : COP de 1,75 ou plus et puissance d’au moins 70 % de celle à 8,3 °C.
  5. Température minimale de fonctionnement. RNCan rappelle que la grande majorité des thermopompes à air ont une température sous laquelle elles ne fonctionnent plus : de −15 à −25 °C pour les modèles récents. Sous ce seuil, le chauffage d’appoint prend tout le relais.
Plaque signalétique d’une unité extérieure de thermopompe et fiche technique imprimée

Exemple : vérifier une fiche en deux minutes

Voici une fiche fictive, construite pour l’exercice, avec les lignes que vous trouverez sur une vraie fiche technique.

Ligne de la ficheValeur (exemple fictif)VérificationRésultat
Puissance de chauffage à 8,3 °C (47 °F)24 000 BTU/hBase de comparaison—
Puissance de chauffage à −15 °C (5 °F)18 000 BTU/h18 000 ÷ 24 000 = 75 %, seuil 70 %Conforme
COP à −15 °C (5 °F)2,0Seuil 1,75Conforme
Puissance de chauffage à −8 °C21 000 BTU/hSert au calcul LogisVert21 × 120 $ = 2 520 $ si « climat froid »
Température minimale de fonctionnement−25 °CPlus basse que vos froids habituels?À comparer avec votre région
Niveau sonore de l’unité extérieure58 dBInférieur à 76 dB, niveau sous lequel se situent la plupart des appareils selon RNCanÀ valider avec le règlement municipal

Si une seule de ces lignes manque, demandez-la par écrit. Un vendeur qui ne peut pas fournir la puissance à −15 °C ne peut pas non plus démontrer que l’appareil est « climat froid ».

Calcul : ce que la mention climat froid change sur la subvention LogisVert

À puissance égale, un modèle « climat froid » rapporte 2,4 fois plus d’aide LogisVert qu’un modèle ENERGY STAR ordinaire. Selon la page LogisVert d’Hydro-Québec consultée le 26 octobre 2026, la subvention est de 50 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C pour une thermopompe certifiée ENERGY STAR, et de 120 $ lorsqu’elle est de type « climat froid ». Depuis le 26 novembre 2025, une thermopompe non certifiée ENERGY STAR n’est plus admissible.

Scénario (puissance de 24 000 BTU/h à −8 °C)Taux LogisVertSubvention
Modèle non certifié ENERGY STAR, installé depuis le 26 novembre 20250 $0 $
Modèle ENERGY STAR ordinaire50 $ par 1 000 BTU/h24 × 50 $ = 1 200 $
Modèle ENERGY STAR « climat froid »120 $ par 1 000 BTU/h24 × 120 $ = 2 880 $

L’écart atteint 1 680 $ pour le même nombre de BTU/h. La subvention ne peut toutefois pas dépasser 100 % du coût d’achat et d’installation avant taxes, et l’appareil extérieur doit avoir une puissance nominale d’au moins 12 000 BTU/h en mode climatisation. Pour vérifier un numéro de modèle précis, suivez les étapes de notre guide sur la liste des thermopompes admissibles LogisVert.

Dans les immeubles de plusieurs logements, Hydro-Québec offre une bonification de 100 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C pour certaines installations faites à compter du 15 juin 2026, ce qui porte le taux à 220 $. Le 8 octobre 2026, le gouvernement fédéral a aussi annoncé des subventions pour les thermopompes à compter de 2027; Hydro-Québec précise que le détail n’est pas encore connu et que LogisVert reste en vigueur.

Vitesse variable, dégivrage, bruit : les critères qui font le confort

Compresseur à vitesse variable

Pour un chauffage principal, préférez un compresseur à vitesse variable. RNCan explique que les appareils au rendement minimal sont en général à vitesse unique, alors que les modèles à vitesse variable ajustent leur puissance à la demande et restent efficaces même par temps doux. Les thermopompes pour climat froid combinent ces compresseurs avec des échangeurs et des commandes améliorés; certaines atteignent un SEER de 42 et un CPSC proche de 13. La spécification NEEP exige d’ailleurs un compresseur à puissance variable.

Dégivrage sur demande

Par temps froid et humide, du givre se forme sur le serpentin extérieur et réduit son efficacité. Avec une commande à minuterie, le cycle de dégivrage peut se déclencher toutes les 30, 60 ou 90 minutes. RNCan recommande une commande de dégivrage sur demande, qui ne se déclenche qu’au besoin et réduit la consommation ainsi que le recours au chauffage d’appoint. Hydro-Québec écrit pour sa part que ce n’est « pas du luxe » et que cette fonction contribue à prolonger la durée de vie de l’appareil.

Bruit et emplacement de l’unité extérieure

Selon RNCan, la plupart des thermopompes ont un niveau de bruit de 76 dB ou moins; plus le chiffre est bas, plus l’unité extérieure est silencieuse. Le gouvernement du Québec demande de vérifier auprès de votre municipalité la réglementation sur le bruit et l’emplacement d’une thermopompe, et de placer l’appareil là où l’eau, la neige et la glace du toit ne tomberont pas sur le ventilateur. Si l’unité est exposée aux grands vents, il conseille de construire des brise-vent.

Unité extérieure de thermopompe en cycle de dégivrage sur un support surélevé, par un matin froid

Dimensionnement : une thermopompe ni trop petite ni trop grosse

Une thermopompe mal dimensionnée est une thermopompe à éviter, même si le modèle est excellent. RNCan recommande de faire calculer les charges de chauffage et de climatisation par un professionnel, avec une méthode reconnue comme la norme CSA-F280-12. Trop petite, la thermopompe laisse souvent travailler le chauffage d’appoint et les économies prévues ne se réalisent pas. Trop grosse, elle fonctionne mal par temps doux et les économies peuvent aussi disparaître.

Hydro-Québec donne un ordre de grandeur sur sa page sur la puissance d’une thermopompe : environ 12 000 BTU/h de puissance de climatisation par 750 pi² à chauffer, une règle qui varie selon le type de bâtiment et la région. Une autre page de la société d’État parle plutôt de 15 000 BTU/h pour 750 pi². Ces règles servent à vérifier qu’une soumission n’est pas aberrante; elles ne remplacent pas un calcul.

Le gouvernement du Québec ajoute deux points : dans les régions froides, il est essentiel de choisir un modèle à plus grand dimensionnement, et il faut installer avec la thermopompe un autre système de chauffage qui prendra la relève lors des grands froids. Il conseille de demander l’avis d’un professionnel en chauffage accrédité par la Corporation des maîtres mécaniciens en tuyauterie du Québec (CMMTQ).

Le point d’équilibre, en clair

RNCan définit le point d’équilibre thermique comme la température à laquelle la puissance de la thermopompe correspond aux pertes de chaleur de la maison. En dessous, elle ne suffit plus seule et l’appoint complète. Plus le modèle garde sa puissance à −15 °C, plus ce point descend, et moins les plinthes ou la fournaise fonctionnent. Pour le choix entre un appareil mural et un système à conduits, voyez notre comparatif thermopompe murale ou centrale.

Thermopompe à éviter : 7 signaux d’alerte avant de signer

La plupart des mauvais achats se repèrent avant la signature, à la lecture de la soumission. Méfiez-vous si :

  • la soumission ne donne ni numéro de modèle ENERGY STAR ni numéro AHRI, ce qui empêche de vérifier l’admissibilité à LogisVert;
  • le vendeur affirme que l’appareil est « climat froid » sans fournir la puissance et le COP à −15 °C;
  • la puissance est choisie selon la superficie seulement, sans calcul des charges;
  • aucun chauffage d’appoint n’est prévu, alors que la température minimale de fonctionnement de l’appareil est supérieure aux froids de votre région;
  • l’entreprise ne peut pas vous donner son numéro de licence de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ); Hydro-Québec exige pour LogisVert un installateur qui détient les licences RBQ appropriées et qui est membre de la corporation de son secteur;
  • on vous sollicite à domicile : selon l’Office de la protection du consommateur, un commerçant itinérant n’a pas le droit de vous solliciter pour vous vendre un appareil de chauffage ou de climatisation comme une thermopompe, ni la garantie ou l’entretien qui s’y rattachent;
  • on vous présente l’offre comme venant d’Hydro-Québec : la société d’État écrit qu’elle ne fait aucune sollicitation par téléphone ni de porte-à-porte pour LogisVert.
Soumissions et fiche technique comparées pour repérer une thermopompe à éviter

Garantie et durée de vie : ce qu’il faut faire écrire

Le compresseur est la pièce la plus vulnérable : sa garantie doit figurer noir sur blanc. Selon RNCan, la majorité des thermopompes sont garanties un an pour les pièces et la main-d’œuvre, avec une garantie additionnelle de cinq à dix ans sur le compresseur (pièces seulement), et ces garanties varient d’un fabricant à l’autre. RNCan estime la durée utile d’une thermopompe à air à 15 à 20 ans; le gouvernement du Québec parle de 10 à 15 ans. Un entretien annuel par un entrepreneur compétent fait partie des conditions d’une longue durée de vie : voyez notre guide d’entretien de la thermopompe avant l’hiver.

Les 8 questions à poser à l’entrepreneur

Cette liste reprend les questions suggérées par RNCan et les critères ci-dessus. Faites écrire les réponses sur la soumission.

  1. Quel est le numéro de modèle exact de l’unité extérieure et de l’unité intérieure, et leur numéro AHRI ou ENERGY STAR?
  2. Le modèle est-il désigné ENERGY STAR « climat froid » ou inscrit sur la liste de NEEP?
  3. Quelles sont sa puissance et son COP à −8 °C et à −15 °C?
  4. Quelle est sa température minimale de fonctionnement?
  5. Comment vous assurez-vous que la thermopompe est correctement dimensionnée pour ma maison?
  6. Quel chauffage d’appoint est prévu, et à quelle température prend-il le relais?
  7. Quelle est la garantie sur les pièces, la main-d’œuvre et le compresseur? Y a-t-il un certificat de garantie?
  8. Quel est le calendrier d’entretien à suivre, et quel est votre numéro de licence RBQ?

Pour estimer le budget global, notre guide du coût d’une thermopompe installée détaille les fourchettes de prix par type d’appareil.

Questions fréquentes

Quelle thermopompe à éviter au Québec?

Évitez un modèle non certifié ENERGY STAR (non admissible à LogisVert s’il est installé depuis le 26 novembre 2025), un appareil sans données de puissance à −15 °C, et toute thermopompe vendue sans calcul des besoins ou par un vendeur itinérant.

Qu’est-ce qu’une thermopompe climat froid?

C’est une thermopompe conçue pour chauffer par grand froid. Le gouvernement du Québec indique qu’elle peut être utilisée jusqu’à −20 °C, contre environ −8 °C pour un modèle standard. ENERGY STAR exige un COP d’au moins 1,75 et 70 % de la puissance à −15 °C.

Comment savoir si ma thermopompe est climat froid?

Cherchez le numéro de modèle dans l’outil de recherche LogisVert d’Hydro-Québec, qui indique si l’appareil est de type « climat froid », ou vérifiez sa désignation ENERGY STAR Cold Climate ou son inscription sur la liste de NEEP.

Jusqu’à quelle température une thermopompe chauffe-t-elle?

Selon RNCan, la plupart des thermopompes à air récentes ont une température minimale de fonctionnement de −15 à −25 °C. Sous ce seuil, un chauffage d’appoint doit prendre le relais.

Une thermopompe climat froid donne-t-elle plus de subvention?

Oui. LogisVert verse 120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C pour un modèle « climat froid », contre 50 $ pour un modèle ENERGY STAR ordinaire, soit 2 880 $ au lieu de 1 200 $ pour 24 000 BTU/h.

Faut-il garder les plinthes avec une thermopompe climat froid?

Oui, en général. Le gouvernement du Québec recommande d’installer un autre système de chauffage qui prend la relève lors des grands froids, et RNCan rappelle qu’un appoint peut aussi servir pendant les cycles de dégivrage.

Quel niveau de bruit est acceptable pour une thermopompe?

RNCan indique que la plupart des thermopompes ont un niveau de bruit de 76 dB ou moins. Comparez la valeur en dB des fiches techniques et vérifiez le règlement de votre municipalité.

En résumé

Une thermopompe à éviter se reconnaît surtout à ce qui manque : pas de certification ENERGY STAR, pas de chiffres à −15 °C, pas de calcul de puissance, pas de licence RBQ ni de garantie écrite. Pour un chauffage principal au Québec, visez un modèle « climat froid » (COP d’au moins 1,75 et 70 % de puissance à −15 °C), à vitesse variable et avec dégivrage sur demande, dimensionné par un professionnel et accompagné d’un chauffage d’appoint. Vérifiez le modèle dans l’outil LogisVert avant de signer : la mention « climat froid » fait plus que doubler la subvention.

Sources

Guide vérifié par l’équipe RénoClair

Montants et conditions vérifiés auprès des sources officielles citées, selon notre politique éditoriale. Une erreur? Signalez-la-nous.

Prochaine étape

Planifiez votre projet avec les bons chiffres

Vérifiez d’abord les subventions offertes, puis estimez votre budget avant de demander des soumissions.

Dans la même rubrique

À lire aussi