Sources officielles vérifiées le 25 octobre 2026.
Plinthe électrique ou thermopompe : au tarif D d’Hydro-Québec en vigueur depuis le 1er avril 2026, chaque kilowattheure (kWh) de chaleur produit par une plinthe coûte 11,142 ¢ avant taxes dès que votre consommation dépasse 40 kWh par jour, alors qu’une thermopompe à air fournit en moyenne deux fois plus de chaleur par kWh pendant l’hiver, selon Ressources naturelles Canada. Dans une vraie maison québécoise, où les plinthes prennent le relais par grand froid, Hydro-Québec annonce une économie pouvant atteindre 40 % des coûts de chauffage en hiver : environ 670 $ par année sur une facture de chauffage de 1 670 $.
Ce guide explique d’où viennent ces chiffres, comment estimer la part du chauffage sur votre propre facture et en combien d’années une thermopompe se rembourse dans une maison chauffée aux plinthes.
Dans ce guide
Plinthe électrique ou thermopompe : le comparatif en bref
Le tableau résume ce qui change sur la facture et au quotidien quand on ajoute une thermopompe à une maison chauffée aux plinthes.
| Critère | Plinthes électriques | Thermopompe air-air |
|---|---|---|
| Chaleur fournie par kWh consommé | 1 kWh : toute l’électricité devient chaleur, sans gain | Environ 2 kWh en moyenne l’hiver (2,5 pour un modèle climat froid), 3 kWh à 8 °C |
| Coût d’un kWh de chaleur au tarif D (2e tranche) | 11,142 ¢ | Environ 5,6 ¢ en moyenne hivernale |
| Fonctionnement par grand froid | Aucune limite de température | Modèle standard : jusqu’à environ −8 °C ; basse température : jusqu’à −20 °C ; certains modèles : −25 °C à −30 °C |
| Économie annoncée sur le chauffage | Référence | Jusqu’à 40 % des coûts de chauffage en hiver (Hydro-Québec) |
| Climatisation l’été | Non | Oui (consommation à ajouter au calcul) |
| Prix d’achat | Déjà en place | De 3 000 $ à 6 500 $ avant taxes pour une murale une zone (prix publiés, octobre 2026) |
| Subvention LogisVert | Aucune | 50 $ (ENERGY STAR) ou 120 $ (climat froid) par 1 000 BTU/h à −8 °C |
| Durée de vie | Non précisée par les sources consultées | 10 à 15 ans selon le gouvernement du Québec |
Rendements : Ressources naturelles Canada (moyenne hivernale) et gouvernement du Québec (8 °C). Prix au kWh : grille tarifaire d’Hydro-Québec au 1er avril 2026, avant TPS et TVQ. Coût d’un kWh de chaleur : calcul RénoClair.
Ce que coûte vraiment un kWh au tarif D en 2026
Réponse courte : si votre consommation d’hiver dépasse 40 kWh par jour, le chauffage se paie au prix le plus élevé du tarif D, soit 11,142 ¢ le kWh, parce que les premiers kWh de chaque jour sont déjà partagés avec l’eau chaude, l’éclairage et les électroménagers. C’est ce prix qu’il faut utiliser pour comparer une plinthe électrique et une thermopompe.
Selon la grille des tarifs d’électricité en vigueur le 1er avril 2026, le tarif D, qui s’applique à la majorité des clients résidentiels, compte trois éléments :
- 46,154 ¢ par jour de frais d’accès au réseau, payés quelle que soit la consommation ;
- 7,065 ¢ le kWh pour l’énergie consommée jusqu’à 40 kWh multipliés par le nombre de jours de la période de facturation ;
- 11,142 ¢ le kWh pour le reste de l’énergie consommée.

La page officielle du tarif D donne un exemple : pour une période de 62 jours, vous avez droit à 2 480 kWh au premier prix (40 kWh × 62 jours). Tout ce qui dépasse est facturé 11,142 ¢. Les prix sont les mêmes l’été et l’hiver ; ils ont augmenté de 3 % le 1er avril 2026 pour la clientèle résidentielle, selon la page des prix de l’électricité d’Hydro-Québec.
Pour savoir si votre chauffage est payé au prix élevé, prenez une facture d’hiver et divisez la consommation en kWh par le nombre de jours. Au-delà de 40 kWh par jour, chaque kWh de chauffage ajouté ou économisé vaut 11,142 ¢. Si une thermopompe faisait descendre votre consommation sous ce seuil, la partie économisée sous les 40 kWh ne vaudrait plus que 7,065 ¢ le kWh.
Conseil RénoClair
Ce guide porte sur le tarif D. Si votre maison a un système biénergie (tarif DT, avec une fournaise au mazout, au gaz ou au propane), le prix du kWh change selon la température extérieure et le calcul est différent.
Pourquoi une thermopompe consomme moins qu’une plinthe électrique
Conclusion : une plinthe transforme l’électricité en chaleur, alors qu’une thermopompe utilise l’électricité pour aller chercher de la chaleur dans l’air extérieur et la déplacer dans la maison. Elle livre donc plus de chaleur qu’elle ne consomme d’électricité, tant qu’il ne fait pas trop froid.
Selon la page du gouvernement du Québec sur la thermopompe (mise à jour le 17 décembre 2025), à une température extérieure de 8 °C, une thermopompe air-air libère environ trois watts de chaleur pour chaque watt d’électricité consommé : « deux watts gratuits ». Sur l’ensemble de l’hiver, Ressources naturelles Canada (page modifiée le 21 juillet 2025) indique qu’une thermopompe à air chauffe jusqu’à deux fois plus efficacement que les plinthes chauffantes, et une thermopompe à air pour climat froid jusqu’à 2,5 fois plus efficacement. Ces rendements sont des moyennes hivernales qui tiennent compte des variations de température pendant la saison.
Hydro-Québec, dans ses conseils sur les thermopompes, écrit qu’une thermopompe peut consommer « jusqu’à trois fois moins d’électricité » qu’un système de chauffage habituel. Ce « trois fois » correspond aux journées douces ; la moyenne de l’hiver est plus proche de deux fois.
Le rendement baisse quand il fait froid
Plus l’air extérieur est froid, moins la thermopompe récupère de chaleur. Le gouvernement du Québec précise que les thermopompes standards chauffent généralement jusqu’à −8 °C et que les modèles basse température peuvent être utilisés jusqu’à −20 °C. Hydro-Québec ajoute que certains appareils à très haute efficacité gardent un bon rendement jusqu’à −25 °C, voire −30 °C ; sous ces seuils, les plinthes prennent le relais. Bonne nouvelle pour le calcul : dans le sud et le centre du Québec, on compte en moyenne moins de 15 jours sous −20 °C par hiver, selon Hydro-Québec.
| Situation | Chaleur par kWh consommé | Coût d’un kWh de chaleur à 11,142 ¢ |
|---|---|---|
| Plinthe électrique | 1 kWh | 11,142 ¢ |
| Thermopompe à air, moyenne hivernale (RNCan) | 2 kWh | 5,571 ¢ |
| Thermopompe climat froid, moyenne hivernale (RNCan) | 2,5 kWh | 4,457 ¢ |
| Thermopompe à air par 8 °C (gouvernement du Québec) | 3 kWh | 3,714 ¢ |
| Sous la limite de fonctionnement de l’appareil | Les plinthes chauffent | 11,142 ¢ |

Calcul RénoClair : 11,142 ¢ divisé par la quantité de chaleur fournie par kWh consommé, avant TPS et TVQ.
Combien une thermopompe fait-elle économiser sur le chauffage ?
Réponse courte : jusqu’à 40 % des coûts de chauffage en hiver, selon la page LogisVert d’Hydro-Québec. C’est le chiffre à retenir pour un budget, même si le rendement moyen de deux fois laisserait espérer davantage.
L’écart s’explique facilement. La thermopompe ne chauffe pas toute la maison tout l’hiver : les plinthes fonctionnent encore par grand froid, dans les pièces fermées que l’air de la thermopompe n’atteint pas, et pendant les dégivrages. Par exemple, si la thermopompe fournit 80 % de la chaleur avec un rendement moyen de 2 et que les plinthes fournissent les 20 % restants, la consommation de chauffage baisse de 40 %. C’est exactement le plafond annoncé par Hydro-Québec.
Le tableau donne l’économie annuelle selon votre facture de chauffage actuelle et le pourcentage atteint.
| Facture de chauffage par année | Économie de 20 % | Économie de 30 % | Économie de 40 % |
|---|---|---|---|
| 1 000 $ | 200 $ | 300 $ | 400 $ |
| 1 500 $ | 300 $ | 450 $ | 600 $ |
| 2 000 $ | 400 $ | 600 $ | 800 $ |
| 3 000 $ | 600 $ | 900 $ | 1 200 $ |
Calcul RénoClair, avant taxes. Le 40 % est un maximum annoncé par Hydro-Québec ; 20 % et 30 % sont des scénarios plus prudents, par exemple pour une seule thermopompe murale dans une maison très cloisonnée.
Exemple chiffré : une maison chauffée aux plinthes électriques
Prenons une maison qui consomme 15 000 kWh par année pour le chauffage, avec une consommation d’hiver qui dépasse 40 kWh par jour. Tout le chauffage est donc payé au prix de 11,142 ¢ le kWh. Ces 15 000 kWh sont une hypothèse de calcul : la section suivante explique comment estimer votre propre chiffre.
| Scénario | kWh de chauffage par année | Coût avant taxes | Économie par année |
|---|---|---|---|
| Plinthes seulement | 15 000 kWh | 1 671,30 $ | — |
| Thermopompe : 80 % de la chaleur avec un rendement de 2 (6 000 kWh) + plinthes : 20 % (3 000 kWh) | 9 000 kWh | 1 002,78 $ | 668,52 $ (40 %) |
| Scénario prudent : économie de 25 % | 11 250 kWh | 1 253,48 $ | 417,83 $ (25 %) |
Trois remarques sur ce calcul. D’abord, les frais d’accès au réseau (46,154 ¢ par jour) ne changent pas : ils sont exclus des deux côtés. Ensuite, la thermopompe climatise l’été, ce qui ajoute de la consommation si vous n’aviez pas de climatiseur ; si vous remplacez des climatiseurs de fenêtre, l’effet peut être neutre. Enfin, le gain réel dépend surtout de la part de la maison que l’air de la thermopompe atteint : une seule tête murale dans une aire ouverte fait mieux que la même tête dans une maison aux pièces fermées.
Estimer la part du chauffage sur votre facture
Conclusion : comparez une facture d’été et une facture d’hiver. La différence de consommation quotidienne correspond surtout au chauffage. Hydro-Québec rappelle sur sa page de conseils pour l’hiver que le chauffage représente plus de la moitié de la facture d’électricité.
- Prenez une facture d’été sans climatisation et divisez la consommation (kWh) par le nombre de jours. Exemple : 30 kWh par jour.
- Faites la même chose avec une facture de plein hiver. Exemple : 100 kWh par jour.
- Multipliez la différence par le nombre de jours de la période d’hiver. Exemple : (100 − 30) × 60 jours = 4 200 kWh.
- Multipliez par 11,142 ¢ : 4 200 kWh × 0,11142 $ = 467,96 $ de chauffage pour cette période, avant taxes.
- Additionnez les périodes d’automne, d’hiver et de printemps pour obtenir votre facture de chauffage annuelle, puis appliquez les pourcentages du tableau précédent.
Le résultat est un peu élevé, parce que l’eau chaude et l’éclairage consomment aussi davantage l’hiver ; le chauffage de l’eau est d’ailleurs la deuxième cause de consommation d’électricité, selon Hydro-Québec. Pour un calcul prudent, retranchez quelques kWh par jour.
Rentabilité : en combien d’années la thermopompe se rembourse
Réponse courte : de 5 à 10 ans environ pour une thermopompe murale dans une maison qui paie 1 670 $ de chauffage par année, selon le modèle choisi et l’économie atteinte. La durée de vie d’une thermopompe est de 10 à 15 ans, selon le gouvernement du Québec.
Le calcul ci-dessous utilise une murale une zone à 5 000 $ avant taxes, dans la fourchette de 3 000 $ à 6 500 $ des prix publiés par plusieurs fournisseurs québécois en octobre 2026, et une puissance de 15 000 BTU/h à −8 °C. La subvention LogisVert est de 120 $ par 1 000 BTU/h à −8 °C pour un modèle « climat froid » et de 50 $ pour un modèle certifié ENERGY STAR, et elle ne peut dépasser le coût avant taxes.
| Modèle climat froid | Modèle ENERGY STAR standard | |
|---|---|---|
| Prix installé avant taxes (hypothèse) | 5 000 $ | 5 000 $ |
| Subvention LogisVert (15 000 BTU/h à −8 °C) | 1 800 $ | 750 $ |
| Coût net avant taxes | 3 200 $ | 4 250 $ |
| Retour avec 668,52 $ d’économie par année (40 %) | Environ 4,8 ans | Environ 6,4 ans |
| Retour avec 417,83 $ d’économie par année (25 %) | Environ 7,7 ans | Environ 10,2 ans |
Calcul RénoClair. Les taxes s’ajoutent au prix d’achat ; l’entretien annuel et la climatisation d’été ne sont pas comptés. Un modèle climat froid garde aussi un meilleur rendement par grand froid, ce qui rapproche l’économie réelle du haut de la fourchette.
Pour les prix détaillés par type d’appareil et le cas d’une thermopompe centrale, consultez notre guide sur le coût d’une thermopompe installée et notre comparatif thermopompe murale ou centrale. Le calculateur de subvention LogisVert donne le montant exact selon la puissance de votre modèle.
À noter : le 8 octobre 2026, le gouvernement fédéral a annoncé son intention d’offrir des subventions pour les thermopompes à compter de 2027. Le détail n’est pas encore connu, et Hydro-Québec précise que LogisVert reste en vigueur. Les montants fédéraux ne sont donc pas inclus dans ce calcul.
Garder ses plinthes : les bons réglages avec une thermopompe
Conclusion : on ne retire pas les plinthes. Le gouvernement du Québec recommande d’installer, avec la thermopompe, un autre système de chauffage qui prendra la relève lors des grands froids. Dans une maison aux plinthes, ce sont elles qui jouent ce rôle. Le tout est de les régler pour qu’elles chauffent le moins possible.
- Écart de 2 à 3 °C. Hydro-Québec conseille de régler les plinthes 2 ou 3 °C plus bas que la thermopompe : par exemple 21 °C pour la thermopompe et 19 °C pour les plinthes.
- Mode Chauffage. Utilisez le mode Chauffage plutôt que le mode Automatique, selon les consignes d’utilisation d’Hydro-Québec.
- Pièces fermées. Dans les chambres que l’air de la thermopompe n’atteint pas, les plinthes restent le chauffage principal : c’est normal et prévu dans le calcul.
- Entretien. Un appareil mal entretenu peut consommer jusqu’à 25 % plus d’électricité, selon Hydro-Québec. Nettoyez les filtres régulièrement.

Le feuillet LogisVert sur la thermopompe (révisé en juillet 2026) résume la règle : maintenir un écart de 2 à 3 °C pour que la thermopompe assure le chauffage principal et que les plinthes ne fonctionnent qu’en cas de besoin, notamment lors de grands froids. Évitez aussi de compenser une pièce froide avec un appareil portatif : notre guide sur le chauffage d’appoint montre ce qu’il coûte au tarif D.
Erreurs fréquentes avant de choisir
- Appliquer « trois fois moins » à toute la facture. Ce ratio vaut pour les journées douces et pour le chauffage seulement ; l’eau chaude, l’éclairage et les appareils ne changent pas.
- Calculer avec le prix moyen du kWh. Le chauffage se paie au prix de la deuxième tranche, 11,142 ¢, tant que vous dépassez 40 kWh par jour.
- Choisir un modèle standard pour économiser à l’achat. Il donne une subvention plus faible (50 $ au lieu de 120 $ par 1 000 BTU/h) et cède plus tôt la place aux plinthes par grand froid.
- Oublier la climatisation. Si vous n’aviez pas de climatiseur, la consommation d’été augmente.
- Signer à la porte. Au Québec, la vente itinérante d’appareils de chauffage et de climatisation, dont les thermopompes, est interdite par la Loi sur la protection du consommateur. Demandez vous-même vos soumissions.
- Croire une promesse de retour en deux ou trois ans. Refaites le calcul avec votre propre facture de chauffage et le prix net après subvention.
Questions fréquentes
Plinthe électrique ou thermopompe : laquelle coûte le moins cher à l’usage ?
La thermopompe. Au tarif D 2026, un kWh de chaleur coûte 11,142 ¢ avec une plinthe et environ 5,6 ¢ avec une thermopompe à air en moyenne l’hiver, selon les rendements publiés par Ressources naturelles Canada.
Combien coûte un kWh de chauffage aux plinthes au Québec en 2026 ?
11,142 ¢ avant taxes pour l’énergie consommée au-delà de 40 kWh par jour, au tarif D en vigueur depuis le 1er avril 2026. Les 40 premiers kWh de chaque jour coûtent 7,065 ¢.
Une thermopompe consomme-t-elle vraiment trois fois moins qu’une plinthe ?
Seulement par temps doux. À 8 °C, elle fournit environ trois watts de chaleur par watt consommé, selon le gouvernement du Québec ; en moyenne sur l’hiver, Ressources naturelles Canada parle de deux fois plus d’efficacité, et de 2,5 fois pour un modèle climat froid.
Combien peut-on économiser par année avec une thermopompe ?
Jusqu’à 40 % des coûts de chauffage en hiver, selon Hydro-Québec. Sur une facture de chauffage de 1 500 $, cela représente jusqu’à 600 $ par année avant taxes ; 300 $ à 450 $ est un scénario plus prudent.
Faut-il garder les plinthes électriques avec une thermopompe ?
Oui. Elles prennent le relais par grand froid et dans les pièces que la thermopompe n’atteint pas. Réglez-les 2 à 3 °C plus bas que la thermopompe, par exemple 19 °C pour 21 °C.
À quelle température les plinthes prennent-elles le relais ?
Cela dépend de l’appareil : vers −8 °C pour une thermopompe standard, vers −20 °C pour un modèle basse température, et jusqu’à −25 °C ou −30 °C pour certains modèles à très haute efficacité. Vérifiez la limite dans le guide du fabricant.
Une thermopompe est-elle rentable dans une petite maison bien isolée ?
Moins vite. Avec 1 000 $ de chauffage par année, une économie de 40 % donne 400 $ ; une murale climat froid qui revient à 3 200 $ après subvention se rembourse alors en 8 ans environ, pour une durée de vie de 10 à 15 ans.
En résumé
Entre une plinthe électrique ou thermopompe, la thermopompe chauffe pour environ la moitié du prix par kWh de chaleur au tarif D 2026, mais elle ne remplace pas les plinthes : celles-ci restent nécessaires par grand froid et dans les pièces fermées. Pour un budget réaliste, retenez une économie de 25 % à 40 % des coûts de chauffage, calculée au prix de 11,142 ¢ le kWh, puis divisez le coût net après LogisVert par cette économie. Dans une maison qui paie 1 500 $ ou plus de chauffage par année, une murale climat froid se rembourse généralement bien avant la fin de sa durée de vie.
Sources
- Hydro-Québec, Tarifs d’électricité en vigueur le 1er avril 2026 (article 2.5, structure du tarif D), consulté le 25 octobre 2026.
- Hydro-Québec, Tarif D et Prix de l’électricité (hausse de 3 % au 1er avril 2026), consultés le 25 octobre 2026.
- Hydro-Québec, Sept conseils pour tirer le maximum de votre thermopompe et Six astuces pour réduire votre facture durant l’hiver, consultés le 25 octobre 2026.
- Hydro-Québec, LogisVert : subventions résidentielles (taux par 1 000 BTU/h, annonce fédérale du 8 octobre 2026), consulté le 25 octobre 2026.
- Hydro-Québec, feuillet LogisVert sur la thermopompe (révision 07/2026), consulté le 25 octobre 2026.
- Gouvernement du Québec, Utiliser une thermopompe pour réduire les coûts de chauffage (mise à jour le 17 décembre 2025), consulté le 25 octobre 2026.
- Ressources naturelles Canada, Principes de base d’une thermopompe (modifiée le 21 juillet 2025), consultée le 25 octobre 2026.
- Prix des thermopompes murales : prix publiés par plusieurs fournisseurs québécois, relevés en octobre 2026.



